Juste pour offrir…

6 avril 2008

 

 

Blood Rose

 

L’amour, c’est l’absolu, l’infini; la vie, c’est le relatif et le limité. De là tous les secrets et profonds déchirements de l’homme quand l’amour s’introduit dans la vie. Elle n’est pas assez grande pour le contenir.

[Victor Hugo]

 

I love You…

6 avril 2008

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Terres d’ombres

6 avril 2008

Dans ces vastes plaines, terres d’ombres, j’erre en pensées brumeuses et perdues à jamais dans l’abandon. Les paysages défilent, monotones, aussi tristes que fades. C’est une vision solitaire de mon vide intérieur. J’ai été abandonné, me voilà perdue dans la calme folie de mon âme déchirée. Le vent est glaciale fouettant ma peau qui hurle de douleur sous tous ces pores martyrisés. La terre sèche est battue par ce souffle impitoyable et lent. Les décombres mystérieuses d’on ne sait plus quel passé ancien, le notre, gisent perdues dans ce paysage désert, sans vie, aussi glaciale qu’une lente agonie. C’est le chant d’une âme qui s’élève pour transmettre sa souffrance, voix du coeur brisé à demi vivant pour encore aimer. Ce coeur saigne, salissant les milliers d’éclats de verre qui le constituaient. Ce liquide de vie s’écoule silencieusement à mesure que la mort vient et s’insinue dans ce être démembré…

 

Frozen landscape

Blue

30 mars 2008

Je rentre chez moi, la nuit est déjà bien avancée sous ce ciel étoilé, paysage lunaire dont le miroir est mes yeux, larmes d’étoiles qui s’écoulent… Que sont ces larmes, fleuve tranquille qui traverse mon visage, sinon celles de la solitude…
En moi, c’est un flot d’émotions. Je me retrouve seule dans le noir, obscure souffrance qui me pèse sur le coeur. Je me retrouve seul dans le froid, à trembler de tout mon être, ce sont les spasmes de la douleur. Je suffoque tellement j’ai mal, je m’étouffe dans ces sanglots qui me jettent à terre comme une vulgaire poupée. J’ai beau hurler à en crever, mes sens divaguent…

Je me dis pourquoi ? Comment en suis-je arriver là ? nous ?

Je me perd dans dans la folie des délires paranoiques et angoissants. Ma peau est glacée de ces atroces lames qui ne cesse de poignarder mon coeur… Cendres froides éparpillés, je suis consumée… par ton amour…
Cependant, je ne te vois plus, où es tu ? Où sont ces bras qui me rassurent ? Où est ce regard aimé qui me rend plus forte ? Quand je me lève et que je sens à côté de moi une place vide, c’est la moitié de mon coeur perdue…

Tu n’es plus là…

Mes larmes, ma déchéance, mes cris me renvoient à ce vide intérieur. Je hurle à l’agonie, je suis déchirée en deux. Mon âme est déchirée comme le fin voile qui s’effile sous la tempête, celle du tourment de mon être sans toi…
La mélodie erre dans la nuit, mon souffle s’arrête, je succombe, je tombe…
Ces affreuses ténèbres me guettent autour de moi dans ce silence d’outre tombe.

Je suis perdue…

 

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ancien écrits de moi…

 » La nuit a mangé le jour, il est tard…
J’ai mal à la tête, j’ai mal au coeur, j’ai envie de vomir, envie de recracher ce coeur écorchée par ton amour.
Je t’ai perdu, tu m’as perdu…
Mon amour enflammé m’a consumé jusqu’à ne plus être qu’un pauvre petit corps inconscient. Et cette musique qui joue avec mon être, avec un malin plaisir de me faire souffrir. Ces larmes de violons ont creusé des sillons sur mes joues. Des milliards de petites gouttes ont embué mes yeux, s’accrochant à mes cils, sans espoir. Ces sanglots m’étouffent, et si je ne peux plus respirer, c’est parce que tu as emmené un morceau de mon petit coeur avec toi…
J’ai crié, hurlé, vomis, pleurer à l’agonie, corps écorché, démembré jusqu’à la folie.
La fièvre m’envahis. J’entre dans un délire maladif, tourbillon de souffrance qui me poignarde de tous côtés.
Le lamento d’un amour perdu a commencé à résonner, s’engouffrant dans mon esprit délirant, comme une bouffée de chaleur un soir d’été. Le désert assommant, un vide constant, est vite remplacé par ces glaciales neiges venues des nuages bleutés. Un souffle brulant suivi de larmes qui noient ce visage, masque de tristesse. Une blessure du présent qui deviendra une cicatrice du passé qu’on oublie jamais. L’amour est à double tranchant, on s’y perd comme on s’y noie, à la vie à la mort…
Ton étreinte me manque, comme la chaleur de tes baisers sur ma peau, devenus froids, ces baisers de cendres…
Je n’ai plus de souffle, l’air se fait rare ou est-ce moi qui étouffe ?
Les échos de mes cris me renvoient à ce vide intérieur.
Ces lueurs de vie en moi éteintes…
J’aimerai tant me retrouver près de toi une dernière fois, c’est pourtant impossible…
La nuit a mangé le jour, j’ai été mangé par ton amour… « 

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Est-ce que je retrouverai un jour ce souffle… mon souffle d’âme, de vie. Notre souffle…
Ma solitude et ma souffrance sont si pesantes pour mon être que je ne sais plus respirer

« Ouvre ton âme pour ma lumière, notre lumière »

 

Souffle d’écrit

28 mars 2008

Je voudrais écrire, te dire, te donner tout l’amour que j’éprouve avec mes tripes, mon sang, mon souffle pour te montrer à quel point je suis marquée à jamais, que je ne peux me détacher, que je ne peux t’abandonner.

« Ouvre les yeux, ouvre ton âme »

Tu es en moi, tu es mon âme soeur. On ne va pas s’abandonner, ni se perdre dans une déchéance sans coeur qui nous tuerais tout les deux petit à petit, arrachés bout à bout… Tu souffres tellement que tu te perds et va contre ton coeur… mais avec quel espoir ? Qu’est ce que cela t’apporteras à te perdre sinon à te rendre « aveugle » ? Rester seul est une perdition de l’âme. Rends toi compte que tu n’es pas SEUL dans ton univers, que tu ne vie pas seul. La douleur, je peux la ressentir puisque nous souffrons à deux et pas uniquement toi seul. Tu as besoin de moi, comme moi, j’ai besoin de toi. Oui, toi. Je ne te rejettes pas, je ne veux pas te laisser seul dans la douleur. Je suis ton soutien, toujours. Je suis là pour te relever, t’apporter mon amour, ma force afin que tu « vives », que « nous vivons ».
Notre amour est notre force. Ne l’oublie jamais. Je ne veux pas que l’on s’éloigne, que l’on se déchire. Tu vas très mal ces derniers temps et je suis celle qui peut le mieux te comprendre. Je souffre d’avantage quand tu t’éloignes. Mon amour pour toi vit toujours et survit aux épreuves. Je serais toujours là, enracinée dans ton coeur et ton âme. Ton regard s’occulte puisque tu t’abandonnes, « ouvre le à moi« , pour moi, pour toi. Ouvre l’oeil de ton âme pour recevoir la lumière, ma lumière. Tu es brisé à l’intérieur, je le ressens. Mais moi, je te donne mon être, ma force. J’accepte et prend ton être, alors, tu es en moi. C’est à nous de s’aider. On se relèvera ensemble de ces décombres.
Mon corps, mon âme vit de toi. Il n’y a qu’avec toi que je peux m’épanouir, m’élever, que je me sens « libre ». Nous sommes des âmes soeurs et je t’aime, mon âme soeur. Je ne peux vivre sans toi et ne supporte pas de vivre loin de toi…
Cependant, je sais que ce sont des épreuves, parfois des freins, des doutes, mais il ne faut pas se perdre l’un l’autre, on ne doit pas s’arrêter à cela. Je me dit que l’on se bat pour notre avenir, pour nos vies. On recherche et on construis « notre lumière« . Celle qui nous rendra « invincibles » puisque l’on sera « unique » à deux, une force fusionnelle….

David Ho - lovers

 

Enflammés
Tels deux Anges déchus
Endormis
Dans un profond tombeau
aux pierres vieillies et ternies

Nous sommes liés
enlacés sous les lierres
Nous avons connu
Nous avons vécu
ces déchéances et ces pertes

Enfin, nous pouvons nous reposer
dans ce lieu calme
d’éspérance et d’amour
Unis
Rien hormis nous deux.

É.

Rêver…

28 mars 2008

« Au delà de l’imaginaire, laissez vous emporter par les rêves peuplés de forêts brumeuses et mystérieuses et de vastes océans aussi profonds que le coeur humain. »

Through the night

 

Cris d’âme

17 mars 2008

Ce soir, je m’égare
Dans mes pensées et cela m’amène à toi…

Quand je te vois, à chaque fois que je te parle, j’ai une bouffée de bonheur qui monte en moi. Sais-tu à quel point tu peux me rendre heureuse ?
Quand je me dis que j’ai une telle chance de t’avoir, que tu existes, que tu sois là…
Parce que sans toi, je ne peux pas vivre…
Sans toi, je ne suis que moitié de moi-même…

Parce que j’aime ton sourire, tes yeux, tes lèvres et que tu me hantes de nuit comme de jour…
Oh oui, tu me hantes, car tu es en moi
J’aime être dans tes bras, tes caresses sur ma peau. Tu me fais frissonner, mais de plaisir… Toujours avec plaisir et passion…
Les gouts de tes baisers, jamais je ne les oublierais.

Quand je pense à nous, et à cette fusion de nos deux âmes,
Je me sens tellement mélancolique, à la fois partagée en une joie voluptueuse et enchanteresse, et par d’amer et tristes larmes…
Car tu es trop loin de moi…

Tu renait, on renait dans mes charmants et douloureux souvenirs, mes rêves
Qu’importe la musique, puisque c’est nous qui la faisons, une musique d’âme… harmonieuse et fusionnelle…

Je me sens perdue sans toi, et pourtant nous sommes liés malgré la distance qui nous sépare
Qu’importe la distance, puisque nous saurons y triompher, puisque l’amour est notre force…

Je crois entendre encore ta voix, ton rire en moi en cette nuit solitaire…
Donne moi ton souffle pour renaitre…
Je revois encore ton visage, ton regard sur moi, même s’il me parait si lointain
Exquise douleur…

Mon Amour, je t’aime tant follement, et passionnément
Il n’y a qu’avec toi que je me sens « unique »
Il n’y a qu’avec toi, que mon âme & la tienne s’unifient dans une merveilleuse alchimie…

Je pleure…

 

 

 

Nous…

15 mars 2008

Beksinski

 

Parce que ce soir, je me sens perdue sans toi… Et tous les autres soirs ou matin, en regardant tout autour de moi…
Mais non, tu n’es pas là…
Tu me manques atrocement… Ne pas te voir ni te toucher est une souffrance sans nom…
J’attendrai toute ma vie ce moment où on sera enfin réunis
Parce que je me battrai pour toi, pour nous
On se battra…

A la vie à la mort,
Notre amour durera et devient de plus en plus fort
Je crois en Nous
Ce Nous fusionnel de nos deux âmes
Deux âmes soeurs
Nous sommes
réunis par notre amour
Nous attendrons
d’être réunis dans la vie…

 

Le temps des brumes…

12 mars 2008

Je voudrais transcrire ici un peu mon état de ce soir. Comme l’annonce le titre « Le temps des brumes… » je suis d’humeur mélancolique, et tellement triste… Comment décrire cette état lorsqu’on ressasse le passé, de douloureux souvenirs, lorsqu’on regrette certains actes, la souffrance vécue…

Christian Coigny II

Les brumes d’Avalon nous envahissent de leur mystère… ou serait-ce les brumes de l’esprit en confusion, nuageux noctambule et paranoïaque. Les brumes noires des pensées en délirium….
Je me sens opréssée par ce passé… j’en ai toujours des sequelles… Devrais-t-on toujours se remémorer ces moments difficiles, pourquoi se souvenir ? Je pense que c’est une étape du chemin sur la construction de soi, l’être en devenir doit se souvenir…

Enfin, « la mélancolie est la bile noire de l’âme » disaient les Romantiques

 

Découverte musicale

9 mars 2008

Il se fait tard, même très tard, vu que nous sommes en pleins milieu de la nuit (insomniaque?) mais cela n’empêche pas que j’aimerai faire partager une chanson sublime… Il s’agit donc de « Glory Box » par le groupe Portishead (britannique), pour moi c’est une des meilleurs chanson de ce groupe tellement elle me transporte d’émotions et de sensations, vraiment orgasmique, elle est sensuelle et de toute beauté. C’est une chanson qui me parle et je ne me lasse jamais de l’écouter…
Au plaisir de la musique…

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