L’horizon

13 mai 2008

Tout doucement, l’horizon naissant subit des reflets changeants, se métamorphose en teintes rosées. Le rideau de la nuit se lève pour dévoiler ses acteurs. Les couleurs jouent entre elles, envahissent l’espace dans une danse sensuelle. Le ciel rougit mais dans une fausse pudeur à peine cachée.
Le chant accompagne la progression des couleurs matinales. Cette danse unique, à mi-chemin entre le jour et la nuit, est le résultat de la fusion de deux univers, harmonie opposée.
Ce matin, je tombe d’admiration devant cet horizon timide et persistant qu’il me renvoie à l’espérance. Les étranges obscurités de la nuit s’évaporent et sont remplacées par la clairevoyance d’existence, synonyme d’une détermination, celle de muer ces rêves en réalité…

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♥ Nous… [13]

Nathalie Cardone – Hasta siempre (Che Guevarra)

12 mai 2008

Arrêt cardiaque

10 mai 2008

Rejet -bip- (no) aimée -bip- souffrance contenue -bip- seule -bip- in nightmare -bip- angoisse -bip- effondrement -bip- sans vie -bip- déterminée -bip- ailes coupés -bip- ensanglantée -bip- consummée -bip- sans souffle -bip- lovesick -bip- where is the sun -bip- behind the dark clouds -bip- is there expectation… -bip- trou noir -bip- no mind -bip- abandonnée -bip- banni -biiiiip- nothing………………

Sans titre…

5 mai 2008

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Quelque fois, l’angoisse est telle qu’elle vous cloue par terre, un noeud au ventre, une boule dans la gorge, elle vous étouffe… Vous suffoquez en vain dans la recherche de qui vous êtes, qu’est ce que vous faites là, comment vous est -il arrivé de vous retrouver seul, véritablement seul au monde. Votre corps tremble de ces spasmes violents et terrible, défiant la raison, défiant la pesanteur, vous vous écrasez contre le sol, brutalement, dans un choc tant physique que mental…
Votre esprit déjà tourmenté se déchire encore plus dans ses questionnement et ses dramatisations. Vous vous perdez dans ces méandres insolubles de l’iraison, vous vous enfoncez encore plus, jusqu’à ne voir qu’un trou noir, celui de votre esprit…
Votre coeur bat vite, trop vite, que vous avez l’impression qu’il va sortir de votre poitrine, dans un chamboulement de battements, vous ne maitrisez plus rien du tout… Votre corps vous échappe tout comme votre esprit, vous subissez simplement cet état…
Vous n’êtes plus rien, vous avez l’impression d’être une pauvre loque, une pauvre merde écrasée par terre.
Vos larmes coulent, fleuve sillonnant ces joues blafardes, mais ne changent rien, elles coulent dans une sorte d’extériorisation de votre douleur, subite elle aussi, extrême souffrance suffoquante…
Vous vous retrouvez seul devant vous-même, mais c’est un soi même négatif et dramatisé.
Vous êtes seul et ne vous rendez pas compte qu’il y a des personnes confiantes autour de vous…

Des mots à penser…

2 mai 2008

Candice unleashes hers demons

« Chacun de nous sent un jour le besoin d’exorciser ses démons, ceux qu’il connait et surtout ceux qu’il ignore et qui le poussent vers des ravins qu’il ne voit pas. »

Tahar Ben Jelloun

 

A kiss in the dreamhouse

1 mai 2008

the perfect kiss

 

 

Un baiser

Un baiser délicat
sur tes lèvres de velours
La caresse de ta bouche grenat
qui enivre la mienne, ma mort annoncée par ton amour…

Tour à tour s’impose
De folles sensations au lent tourbillon
Le frissonnement de ton corps ose
faire trembler le mien dans une légère extase

Peau contre peau
le parfum fruité de ta bouche
s’insinue en moi, envahis de ton âme

Lèvres contre lèvres
Langues au gout de miel
qui explorent l’horizon de caresses

Moments intimes
Dans la recherche de notre jardin secret
Ce lieu où nous pourront nous installer
et pour le reste de nos vie nous aimer…

 

É.

 

 

Pause musicale…

1 mai 2008

Akira Yamaoka – musique de Silent Hill (piano version)

Méditation

29 avril 2008

Mon corps est glacé, cristallisé tel une enveloppe fragile qui s’immobilise peu à peu. Et pourtant le soleil s’insinue dans tous ces pores mais sa chaleur ne parviens pas jusqu’à moi. Se promenant sur une route infinie, le vent se brise contre ma peau, tantôt la caressant tantôt la fouettant…

Se croisent sur les routes les âmes, se tissent ces « fils » entre elles & qui se font et se défont. Nous vivons de rencontres au fil de ce temps qui continue son avancée impassible. Le temps peut bien être la seule chose qui nous manque, c’est la marche inexorable du temps indépendant aux cycles qui se perpétuent et pourtant qui régis tout ces « fils ». La fuite du temps peut nous sembler frustrante car suivent avec lui les changements. Le temps ne nous appartiens pas et pourtant nous nous l’approprions alors qu’il « file » entre nos doigts au lieu de « passer » entre nos doigts.

Le passé et le futur se rejoignent dans le présent, n’existent que dans le présent. Les attentes et les espoirs sont notre rapport au futur tandis que remords, regrets et souvenirs nous rattachent au passé. Entre naissance & mort, entre déclin & renaissance, nous existons avec le temps. Nous naissons, nous mourrons dans un cycle perpétuel et imperturbable. L’âme vit par ces cycles dans un cheminement croisé de « fils », comme sur une route aux contours incertains. Elle rencontre, elle s’attache et se détache dans un recommencement continuel…

Je ne peux pas lutter contre le temps, j’essaye de marcher avec malgré tout mes faux-pas et chutes. Même si nous nous disons que nous manquons de temps, nous restons trop fixés dessus pour pouvoir s’en détacher. Nous restons trop empreints dans nos regrets et souvenirs alors qu’ils devraient nous permettre de constituer une base sur le présent, pour être continue dans le futur avec nos espoirs.

Je ne maitrise pas le temps indiscutable. Je ne suis pas invincible. Je ne maitrise pas tous ces « fils » autour de moi, mais ce dont je suis sur c’est que même si le temps joue sur nos destinés, la mienne est reliée à la tienne. Même si j’aimerai passer toute mon existence & mon temps avec toi. Même s’il y a ces empêchements et difficultés qui me retiennent loin de toi. Même si j’aurai voulu pouvoir arrêter ce temps. Ce que je sais intimement au fond de moi c’est que sur cette route du temps, mon âme n’est pas seule, la tienne est présente. Le temps ne s’arrête jamais, inflexible comme il est, cependant mon amour pour toi vis continuellement & continuera à avancer au fil des ans, au fil des cycles… Mon amour est la seule chose sur lequel le temps n’a pas d’emprise, il ne peut le ternir.
Je ne peux concevoir ma vie sans la tienne, ce serait me réduire à moitié moins de moi…
Je t’aime Chris

Only you

24 avril 2008

 

 

 

We suffer everyday,
What is it for,
These crimes of illusion
Are fooling us all,
And now I am weary,
And I feel like I do.

It’s only you,
Who can tell me apart,
And it’s only you,
Who can turn my wooden heart.

The size of our fight,
It’s just a dream,
We’ve crushed everything,
I can see, in this morning selfishly,
How we’ve failed,
And I feel like I do.

It’s only you,
Who can tell me apart,
And it’s only you,
Who can turn my wooden heart.

Now that we’ve chosen to take all we can,
This shade of autumn, a stale bitter end,
Years of frustration lay down side by side.

And It’s only you,
Who can tell me apart,
And it’s only you,
Who can turn my wooden heart.

It’s only you,
Who can tell me apart,
And it’s only you,
Who can turn my wooden heart.

[Portishead lyrics]

 

Toi

23 avril 2008

J’aime être avec toi
J’aime être dans tes bras
J’aime sentir ton odeur qui exalte mes sens à l’extrême
J’aime
dormir avec toi, sentir ton corps abandonné au sommeil à côté du mien
J’aime te toucher, te caresser
J’aime gouter ta peau
J’aime t’embrasser
J’aime te mordre
J’aime
me réveiller à côté de toi
J’aime te sentir tout contre moi
J’aime te regarder
J’aime tes yeux, ton sourire
J’aime te voir heureux
J’aime parler des heures avec toi de tout et de rien
J’aime sentir tous les frémissements de ton corps
J’aime
délirer avec toi
J’aime ta sensibilité
J’aime ta sensualité
J’aime tes caresses
J’aime tes baisers
J’aime
sentir ton souffle sur ma peau
J’aime nos étreintes
J’aime vivre avec toi…

Toi & Moi

La personne qui est entrée dans ma vie en créant un chamboulement sans précédent, c’est toi. Mon être frissonne d’amour. Tu bouleverses ce qu’il y a de plus profond en moi, un raz-de-marée d’émotions libérées, tu es la personne dont j’ai le plus besoin, dans ma vie & dans mon âme. Tu me fais sentir « être », tu me fais sentir aimée et aimante, tu me fais vivre…
Le moindre battement de ton coeur fait vibrer le mien, organe qui souffre de ton absence & qui vit avec le tien…

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