Archive de la catégorie ‘Mots d’existence’

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Lundi 28 décembre 2009

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Pensées perdues

Mercredi 4 février 2009

Des pensées perdues, des songes envolés, je ne sais même pas si quelqu’un lira cet article, ça fait trop longtemps que je n’écris plus ici.
Tant de choses ont passés, on ne peut jamais oublié le passé, c’est comme une marque gravée en moi, surtout si il s’est passé un événement fort. Pour ma part, il s’est passé tellement de choses, en un an, une seule année de ma vie où tout a changé. De tout ça, j’en ai acquis de l’expérience, mas surtout des joies et des peines qui m’ont fortement marqués.

J’ai perdu contact avec des gens, que je considérais comme amis, ça, les peines d’amitié, comme celle que j’ai vécu, avec une des celles que j’apellais soeur me marquera toujours. Je ne pense pas que l’on peut oublier les personnes qu’on rencontre dans une vie, chacune apporte et je leur apporte, c’est un échange. L’homme ne peut pas rester grand solitaire, seul dans sa tête, c’est aussi le contact avec les autres qui le fait murir.
J’ai rencontré d’autres personnes, même si je pense que les vrais amitiés sont vraiment rares, c’est la perte d’une pépite précieuse.
J’ai appris des nouvelles qui m’ont fait mal, comme une giffle en plein coeur, la mort rôde…
J’ai changé d’environnement à force de déménagement, d’habitudes, de lieu, de villes, de mode de vie, tout. C’est comme couper le cordon ombilicale une seconde fois, ça émeut toujours, mais on a les ailes libres. Toutefois le gout de la liberté peut être ravageur, faite attention à Icare…
Enfin, surtout, j’ai pu être au côté de ma moitié, on habite pas très loin, on s’entend merveilleusement, c’est un second souffle, une renaissance dans un coeur aussi enflammé.
J’ai pu évolué encore plus, je suis plus lucide tellement plus que ça me fait mal d’avoir les yeux grands ouverts sur ce monde, cette déchetterie.
En hyper sensibilité, je me redécouvre aussi intérieurement.
En travail, je me cerne plus, je sais ce que je veux malgrè l’angoisse qui peut me prendre aux tripes, je crée, j’artériose (de arte : art) comme j’ai envie de dire.

Mais parfois, je veux juste dire, que même si on peut avoir l’impression de mener plusieurs vies, par la perte et les retrouvailles de personnes, le changement de lieu de vie, d’autres ambitions, on n’oublie jamais ce qu’on a vécu. En réalité c’est ce qui nous forge. On peut avoir le coeur meurtri, ça ne nous empêchera pas d’être toujours aussi passionnée, malgré les peines qui restent là.
Las, je ne sais pas où iront ces mots, perdus, envolés…

 

Irina Ionesco photo 18

 (photo Irina Ionesco)

Tu es comme ça

Samedi 26 juillet 2008

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« Tu es comme ça
Fier et libre
Tu peux partir là-bas
Mais rien ne t’éloigne jamais
De ceux que tu aimes, de ce que tu es

Tu es comme ça
Coeur fidèle
Ton regard se perd parfois
Mais rien ne te fait oublier
Ni ceux que tu aimes, Ni ce que tu es

Alors tu veux redonner
Aux fleurs, au ciel, aux gens
Les couleurs qu’ils n’ont plus
Ramener la douceur
Un peu, à ceux qu’ils l’ont perdue
Alors tu veux des musiques tendres
Des instants d’or pour apaiser les tiens
Quelques notes magiques, un mot
Un rien pour qu’ils soient bien

Tu es comme ça
Fier et libre
Tu peux partir là-bas
Mais rien ne t’éloigne jamais
De ceux que tu aimes, de ce que tu es
Alors tu veux caresser leurs coeurs
Frôler leurs âmes
Aux frissons de ta voix
Et leurs garder toujours ouverts
Ta maison et tes bras
Alors tu veux faire cadeaux
Du temps, de l’éternel à ceux qui sont partis
Et garder ton sourire d’enfant
Pour eux a l’infini

Tu es comme ça
Passagère
Tu peux rêver d’ailleurs
Mais tous les chemins te ramènent comme ça
Fier et libre
Tu peux partir là-bas
Mais rien ne t’éloigne jamais
De ceux que tu aimes,de ce que tu es
Tu reviens toujours
Tu es comme ça
Coeur fidèle
Ton regard se perd parfois
Mais rien ne te fait oublier
Ni ceux que tu aimes, ni ce que tu es
Tu es comme ça
Tu es comme ça
Tu es fier et libre
Mais tu n’oublies jamais
Tu es comme moi »

Jacques Veneruso, Tu es comme ça

Réflexion II

Samedi 26 juillet 2008

« Connais toi toi-même »
(Socrate)

 

« La persévérance est favorable »

 

« Tomber sept fois, se relever huit »

 

« Traitez les gens comme s’ils étaient ce qu’ils doivent être et vous les aiderez à devenir ce qu’ils sont capables d’être. »
(Goethe)

 

« Un homme est bien fort quand il s’avoue sa faiblesse. »
(Honoré de Balzac, La peau de chagrin)

 

« Le premier ennemi à combattre est à l’intérieur de soi. Souvent, c’est le seul. »

 

« Nous vivons comme nous savons. Si nous concevons l’univers et nous-même comme des mécaniques, nous mènerons une vie mécanique.
Au contraire, si nous pensons que nous faisons partie d’un univers aux potentialités sans limites, et que notre esprit est une matrice de réalité, alors notre vie deviendra un potentiel créatif. »
(Marylin Ferguson, Les enfants du verseau)

 

« S’accepter tel qu’on est signifie évaluer tant nos qualités que nos défauts. »
(Sandra Bierig)

 

« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »
(Platon)

 

« Le sentiment de nos forces les augmente. »
(Vauvenargues)

Songe d’un hiver…

Vendredi 13 juin 2008

 

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Quelquefois je rêve de grands espaces. Je retourne dans les steppes sauvages, sentir la liberté. La neige, le froid, le hurlement de la forêt mêlée à celui des animaux, le vent courant sur mon corps, solitaire dans les vastes plaines que je parcours, solitaire comme la nuit, quelle extase! Courir, chasser, un félin redoutable, majestueux.
Liberté. Partir très loin, sans attaches, sans savoir où aller, ni penser, juste s’évader, envahis par l’immensité du paysage, s’extasier, courir avec le vent, survolant les montagnes enneigées. Gouter au fééries qui s’étendent devant moi, liées à la Nature, fusionner. Conquérir des espaces lointains, inexplorés, inhabités. Solitude Une fourrure, une beauté, des yeux glacés, un profond regard où l’on s’y noierait, des pattes d’une force prodigieuse, des griffes meurtrières, des crocs impitoyables, un souffle exhalant la chaleur de la vie. Sentir, regarder, toucher, se perdre. Entendre le moindre bruit, gouter, manger, être mangé. Danger, survivre.
Mener une vie de bohème sans être enchainée, ne pas vivre en cage… S’enfuir, guidée par la lune, soulevant un poitrail majestueux au rythme de ses pas, sentir la terre en dessous, la chaleur et le froid. Frémir de tout son être par le hurlement qui sort de son corps. Plonger son regard dans les myriades d’étoiles si lointaines, envoutée. Attendre le soleil levant, couchant. Regarder la moindre différence de couleurs peignant cette nature sauvage, en tomber amoureux. Rêver, songer, s’extasier. Une âme libre…
Finalement, le loup et moi, on se ressemble…

Méditation II

Mercredi 11 juin 2008

 

« Tomber sept fois, se relever huit. »
Proverbe japonais

 

 

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Mourir pour ses rêves…

Dimanche 1 juin 2008

Jusqu’au bout, à fond, passionnément, je préfère mourir pour mes rêves que de mourir sans m’être battue pour cette vie. Qu’importe les souffrances endurées ou celles à venir, mourir pour ses rêves c’est mourir pour avoir vécu. Qu’importe que l’on puisse penser que l’on a « pas le temps », c’est une entrave aux rêves, bien sur qu’on ne maitrise pas le temps, il faut savoir le déjouer, ne plus y penser, vivre hors du temps et de cette peur du temps afin de vivre « éternellement »…

« Rêve comme si tu vivais éternellement. Vis comme si tu allais mourir aujourd’hui. »
James Dean

Les rêves sont les moteurs de notre vie, les réaliser c’est vivre pleinement. « Jouir sans entrave! »
Vivre et savoir mourir sont les moteurs de chaque existence…

L’horizon

Mardi 13 mai 2008

Tout doucement, l’horizon naissant subit des reflets changeants, se métamorphose en teintes rosées. Le rideau de la nuit se lève pour dévoiler ses acteurs. Les couleurs jouent entre elles, envahissent l’espace dans une danse sensuelle. Le ciel rougit mais dans une fausse pudeur à peine cachée.
Le chant accompagne la progression des couleurs matinales. Cette danse unique, à mi-chemin entre le jour et la nuit, est le résultat de la fusion de deux univers, harmonie opposée.
Ce matin, je tombe d’admiration devant cet horizon timide et persistant qu’il me renvoie à l’espérance. Les étranges obscurités de la nuit s’évaporent et sont remplacées par la clairevoyance d’existence, synonyme d’une détermination, celle de muer ces rêves en réalité…

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♥ Nous… [13]

Méditation

Mardi 29 avril 2008

Mon corps est glacé, cristallisé tel une enveloppe fragile qui s’immobilise peu à peu. Et pourtant le soleil s’insinue dans tous ces pores mais sa chaleur ne parviens pas jusqu’à moi. Se promenant sur une route infinie, le vent se brise contre ma peau, tantôt la caressant tantôt la fouettant…

Se croisent sur les routes les âmes, se tissent ces « fils » entre elles & qui se font et se défont. Nous vivons de rencontres au fil de ce temps qui continue son avancée impassible. Le temps peut bien être la seule chose qui nous manque, c’est la marche inexorable du temps indépendant aux cycles qui se perpétuent et pourtant qui régis tout ces « fils ». La fuite du temps peut nous sembler frustrante car suivent avec lui les changements. Le temps ne nous appartiens pas et pourtant nous nous l’approprions alors qu’il « file » entre nos doigts au lieu de « passer » entre nos doigts.

Le passé et le futur se rejoignent dans le présent, n’existent que dans le présent. Les attentes et les espoirs sont notre rapport au futur tandis que remords, regrets et souvenirs nous rattachent au passé. Entre naissance & mort, entre déclin & renaissance, nous existons avec le temps. Nous naissons, nous mourrons dans un cycle perpétuel et imperturbable. L’âme vit par ces cycles dans un cheminement croisé de « fils », comme sur une route aux contours incertains. Elle rencontre, elle s’attache et se détache dans un recommencement continuel…

Je ne peux pas lutter contre le temps, j’essaye de marcher avec malgré tout mes faux-pas et chutes. Même si nous nous disons que nous manquons de temps, nous restons trop fixés dessus pour pouvoir s’en détacher. Nous restons trop empreints dans nos regrets et souvenirs alors qu’ils devraient nous permettre de constituer une base sur le présent, pour être continue dans le futur avec nos espoirs.

Je ne maitrise pas le temps indiscutable. Je ne suis pas invincible. Je ne maitrise pas tous ces « fils » autour de moi, mais ce dont je suis sur c’est que même si le temps joue sur nos destinés, la mienne est reliée à la tienne. Même si j’aimerai passer toute mon existence & mon temps avec toi. Même s’il y a ces empêchements et difficultés qui me retiennent loin de toi. Même si j’aurai voulu pouvoir arrêter ce temps. Ce que je sais intimement au fond de moi c’est que sur cette route du temps, mon âme n’est pas seule, la tienne est présente. Le temps ne s’arrête jamais, inflexible comme il est, cependant mon amour pour toi vis continuellement & continuera à avancer au fil des ans, au fil des cycles… Mon amour est la seule chose sur lequel le temps n’a pas d’emprise, il ne peut le ternir.
Je ne peux concevoir ma vie sans la tienne, ce serait me réduire à moitié moins de moi…
Je t’aime Chris

Toi

Mercredi 23 avril 2008

J’aime être avec toi
J’aime être dans tes bras
J’aime sentir ton odeur qui exalte mes sens à l’extrême
J’aime
dormir avec toi, sentir ton corps abandonné au sommeil à côté du mien
J’aime te toucher, te caresser
J’aime gouter ta peau
J’aime t’embrasser
J’aime te mordre
J’aime
me réveiller à côté de toi
J’aime te sentir tout contre moi
J’aime te regarder
J’aime tes yeux, ton sourire
J’aime te voir heureux
J’aime parler des heures avec toi de tout et de rien
J’aime sentir tous les frémissements de ton corps
J’aime
délirer avec toi
J’aime ta sensibilité
J’aime ta sensualité
J’aime tes caresses
J’aime tes baisers
J’aime
sentir ton souffle sur ma peau
J’aime nos étreintes
J’aime vivre avec toi…

Toi & Moi

La personne qui est entrée dans ma vie en créant un chamboulement sans précédent, c’est toi. Mon être frissonne d’amour. Tu bouleverses ce qu’il y a de plus profond en moi, un raz-de-marée d’émotions libérées, tu es la personne dont j’ai le plus besoin, dans ma vie & dans mon âme. Tu me fais sentir « être », tu me fais sentir aimée et aimante, tu me fais vivre…
Le moindre battement de ton coeur fait vibrer le mien, organe qui souffre de ton absence & qui vit avec le tien…

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