Archive de la catégorie ‘Déchéance’

The End

Samedi 24 mai 2008

-FIN-

Arrêt de mon blog, arrêt de ma vie, en retrait de tout…
Merci à tous ceux qui se sont baladés dans mes écrits (copyright), dans mon univers…
Maintenant silhouette fugitive, évanescente d’un monde irréel
La fumée qu’exhalent nos soupirs Je me retire laissant
mon sillage parfumé et passionné…

 

Je dis adieu au monde du net
Adieu à tous

 

« Il faut savoir prendre son temps, ralentir, suivre ses instincts et gouter à la sensualité au quotidien. C’est l’essence même de la vérité. » (Clavin Klein)

[morceau du moment : Virginia Moon des Foo Fighters]
« Dearest constellation, heaven surroundin’ you
Stay there, soft and blue. Virginia Moon, I’ll wait for you tonight

Sweetest invitation, breaking the day in two
Feelin’ like I do, Virginia Moon, I’ll wait for you tonight
And now our shades become shadows in your light

In the morning wind we’re through and tomorrow rescues you,
I will say goodnight
Secret fascination, whisper a quiet tune

Hear me callin’ you, Virginia Moon, I’ll wait for you tonight
And now our shades become shadows in your light

In the morning wind we’re through and tomorrow rescues you,
I will say goodnight
Virginia Moon, I’ll wait for you tonight
And now our shades become shadows in your light

In the morning wind we’re through and tomorrow rescues you,
I will say goodnight
I will say goodnight

I will say goodnight »

 

Est-ce qu’un jour on me pardonnera mes fautes et mes erreurs ?

Mardi 20 mai 2008

En m’observant, je vois mes qualités autant que mes défauts, je ne vois pas une personne parfaite. Certes, j’ai mes qualités, sensibles, touchantes et rares, j’en ai conscience, mais également en moi, j’ai mes défauts -dualité existentielle-. Certains deviennent des qualités dans leur originalité et d’autre me font amplement souffrir car j’ai commis des erreurs dans ma vie, des fautes non-voulues, mais qui sont cependant là, dans mon passé et encore dans mon présent…

« Mes propres peines pèsent sur un coeur déjà lourd » (« Roméo » – Shakespeare)

Ce que j’ai pu commettre ou subir, mes peines, mes afflictions m’ont fait souffrir et ont déjà fait souffrir les gens que j’aime, ceux qui comptent le plus dans ma vie, surtout lui, il a déjà souffert par ma faute, moi par la sienne.
Est-ce qu’il faut garder une rancoeur envers des erreurs souffrantes, envers un passé difficile, envers une période traumatisante passé ? La rancoeur étouffe, est-ce que je mérite le pardon ? Je ne sais pas, on est pas prêt de me pardonner, et en y réfléchissant c’est ce qui me fait le plus souffrir. J’ai toujours eu du mal à me pardonner, au contraire même, je me suis déjà haie profondément pour ce que j’ai pu faire dans ma vie passé allant jusqu’à l’autodestruction…
Le pardon n’existe peut être pas pour moi. Chacun fait des erreurs mais chacun en paie le prix…
A chaque fois que je le regarde j’ai mal au coeur… Et ce mal être n’est pas prêt de partir. J’ai détruis celui et les personnes que j’aime, alors pourquoi ne devrais-je pas me détruire moi-même? Me détruire comme j’ai déjà pu le faire…
La mort peut être envisagée comme un pardon… Je ne mérite aucun pardon de sa part, lui que j’aime ni des autres, j’aimerai me pardonner moi-même, sans cela, je ne peux m’accepter en entier…
Je ne suis qu’une destructrice qui répand la désolation autour d’elle. On me fuie, peut être est-ce le mieux…

J’implose en moi-même, moi qui m’étais attachée il y a quelques années à ne pas vouloir vivre parce que je ne le méritais pas, à vouloir cacher ma voix qui me pesait… Cette voix depuis s’est ouverte, petit à petit certes, mais j’implose encore en moi-même, angoissée.
J’explose.
J’aimerai me sentir vivre que ce soit par la caresse du souffle du vent ou celui de mon aimé, par l’extase que me procure la moindre manifestation de la nature, un rien peut me mettre dans un état extatique, par la sensibilité que j’éprouve envers tout ce qui m’entoure, me sentir trembler de passion ou de larmes, par mes tripes, sentir en moi l’amour… J’aime aimer, je ne vis que pour cela…

L’amour ou la mort…

 

Arrêt cardiaque

Samedi 10 mai 2008

Rejet -bip- (no) aimée -bip- souffrance contenue -bip- seule -bip- in nightmare -bip- angoisse -bip- effondrement -bip- sans vie -bip- déterminée -bip- ailes coupés -bip- ensanglantée -bip- consummée -bip- sans souffle -bip- lovesick -bip- where is the sun -bip- behind the dark clouds -bip- is there expectation… -bip- trou noir -bip- no mind -bip- abandonnée -bip- banni -biiiiip- nothing………………

Des mots à penser…

Vendredi 2 mai 2008

Candice unleashes hers demons

« Chacun de nous sent un jour le besoin d’exorciser ses démons, ceux qu’il connait et surtout ceux qu’il ignore et qui le poussent vers des ravins qu’il ne voit pas. »

Tahar Ben Jelloun

 

Terres d’ombres

Dimanche 6 avril 2008

Dans ces vastes plaines, terres d’ombres, j’erre en pensées brumeuses et perdues à jamais dans l’abandon. Les paysages défilent, monotones, aussi tristes que fades. C’est une vision solitaire de mon vide intérieur. J’ai été abandonné, me voilà perdue dans la calme folie de mon âme déchirée. Le vent est glaciale fouettant ma peau qui hurle de douleur sous tous ces pores martyrisés. La terre sèche est battue par ce souffle impitoyable et lent. Les décombres mystérieuses d’on ne sait plus quel passé ancien, le notre, gisent perdues dans ce paysage désert, sans vie, aussi glaciale qu’une lente agonie. C’est le chant d’une âme qui s’élève pour transmettre sa souffrance, voix du coeur brisé à demi vivant pour encore aimer. Ce coeur saigne, salissant les milliers d’éclats de verre qui le constituaient. Ce liquide de vie s’écoule silencieusement à mesure que la mort vient et s’insinue dans ce être démembré…

 

Frozen landscape

Cris d’âme

Lundi 17 mars 2008

Ce soir, je m’égare
Dans mes pensées et cela m’amène à toi…

Quand je te vois, à chaque fois que je te parle, j’ai une bouffée de bonheur qui monte en moi. Sais-tu à quel point tu peux me rendre heureuse ?
Quand je me dis que j’ai une telle chance de t’avoir, que tu existes, que tu sois là…
Parce que sans toi, je ne peux pas vivre…
Sans toi, je ne suis que moitié de moi-même…

Parce que j’aime ton sourire, tes yeux, tes lèvres et que tu me hantes de nuit comme de jour…
Oh oui, tu me hantes, car tu es en moi
J’aime être dans tes bras, tes caresses sur ma peau. Tu me fais frissonner, mais de plaisir… Toujours avec plaisir et passion…
Les gouts de tes baisers, jamais je ne les oublierais.

Quand je pense à nous, et à cette fusion de nos deux âmes,
Je me sens tellement mélancolique, à la fois partagée en une joie voluptueuse et enchanteresse, et par d’amer et tristes larmes…
Car tu es trop loin de moi…

Tu renait, on renait dans mes charmants et douloureux souvenirs, mes rêves
Qu’importe la musique, puisque c’est nous qui la faisons, une musique d’âme… harmonieuse et fusionnelle…

Je me sens perdue sans toi, et pourtant nous sommes liés malgré la distance qui nous sépare
Qu’importe la distance, puisque nous saurons y triompher, puisque l’amour est notre force…

Je crois entendre encore ta voix, ton rire en moi en cette nuit solitaire…
Donne moi ton souffle pour renaitre…
Je revois encore ton visage, ton regard sur moi, même s’il me parait si lointain
Exquise douleur…

Mon Amour, je t’aime tant follement, et passionnément
Il n’y a qu’avec toi que je me sens « unique »
Il n’y a qu’avec toi, que mon âme & la tienne s’unifient dans une merveilleuse alchimie…

Je pleure…

 

 

 

Le temps des brumes…

Mercredi 12 mars 2008

Je voudrais transcrire ici un peu mon état de ce soir. Comme l’annonce le titre « Le temps des brumes… » je suis d’humeur mélancolique, et tellement triste… Comment décrire cette état lorsqu’on ressasse le passé, de douloureux souvenirs, lorsqu’on regrette certains actes, la souffrance vécue…

Christian Coigny II

Les brumes d’Avalon nous envahissent de leur mystère… ou serait-ce les brumes de l’esprit en confusion, nuageux noctambule et paranoïaque. Les brumes noires des pensées en délirium….
Je me sens opréssée par ce passé… j’en ai toujours des sequelles… Devrais-t-on toujours se remémorer ces moments difficiles, pourquoi se souvenir ? Je pense que c’est une étape du chemin sur la construction de soi, l’être en devenir doit se souvenir…

Enfin, « la mélancolie est la bile noire de l’âme » disaient les Romantiques