Archive de la catégorie ‘Confidences’

Il est tard…

Mercredi 3 septembre 2008

Il est tard et tu me manques.
J’ai envie de le crier, de le hurler de toutes mes tripes, mon amour pour toi. Mon essentiel, mon sensuel c’est toi, doudou. Tu es l’épaule qui seul peut me soutenir, comme moi je suis la tienne, je suis tienne…
When I’m living here finally, let’s stay here for a while.
Nous avons besoin de l’un l’autre et de nous retrouver. Nous sommes heureux quand on est ensemble, heureux de se partager l’un l’autre pour former notre monde, notre nous.
Je t’aime.

 Tels deux anges enlacés
Deux Amants retrouvés
Leur regard de braise les enveloppe tout entier
All is full of love

Le parfum

Lundi 21 juillet 2008

À mon Amour …

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Le Parfum

 

Lecteur, as-tu quelque fois respiré
Avec ivresse et lente gourmandise
Ce grain d’encens qui remplit une église,
Ou d’un sachet le musc invétéré ?

 

Charme profond, magique, dont nous grise
Dans le présent passé restauré !
Ainsi l’amant sur un corps adoré
Du souvenir cueille la fleur exquise.

 

De ses cheveux élastiques et lourds,
Vivant sachet, encensoir de l’alcôve,
Une senteur montait, sauvage et fauve,

 

Et des habits, mousseline ou velours,
Tout imprégnés de sa jeunesse pure,
Se dégageait un parfum de fourrure.

 

Charles Baudelaire
(Les Fleurs du mal)

 

Méditation III

Dimanche 13 juillet 2008

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« Qu’une femme fût trace de l’être, rien qu’avec son corps. Que ce corps m’existât, je ne sais pas comment le dire autrement, dans l’appel et la réponse, dans l’entre-deux où nos immatériels matériels s’étaient rencontrés et où ils ne cessaient de se croiser à nouveau, de se frôler, de s’emmêler. Qu’une parole fût chair, même silencieuse. »

L’hymne à la lune

Vendredi 4 juillet 2008

L'hymne à la lune dans Confidences 0807040928233931998

Bel astre ombragé depuis la nuit des temps,
Tu es une princesse étoilée dans ses brumes mystérieuses
Ce fin voile nuageux dévoilant impudemment ce corps céleste,
Froide vierge du Royaume de la nuit, tu aimes indécemment.

Amazone nocturne, tu te défies de tes chevauchés cycliques.
La rose noire est éphémère; sous ce ciel de glace.
Tu es la déesse du « soleil noir », l’autre matrice de la vie.

Bien que ta beauté soit enivrante, l’amour de la nuit te porte en son sein
Démoniaque ou amoureuse, lunatique ou chimérique

——–

Sous la lune des baisers
Deux amants s’embrassent en une ronde et pleine fusion
Auréolés, enlacés avec effusion

Sous la lune pleine
Langoureuse, j’attends …
Mon amour ne se jure pas par la lune cependant, trop changeante et ambivalente
« Misérable est l’amour qui se laisserait mesurer »

Mon Amour est entier, le Tout qui est mon moteur, lui qui est ma vie
Je ne suis entière qu’avec lui…

copyright asphodele.unblog.fr

Pour nous

Vendredi 13 juin 2008

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Pour Nous
Avec tout notre amour
Enlacés dans notre intimité
si délicieuse
Dans notre bulle
hors du temps, hors de tout…

 

Je t’aime
Tu m’aimes
On sèmes…

 

Notre avenir ensemble
On le construit chaque jour
Malgré des temps qui furent très durs à vivre…
L’horizon pour nous se lève…

 

Et je crois en cela
Je crois en Nous…

 

 

 

 

Tainted Love

Mercredi 4 juin 2008

I lost my light
My tainted love
I run after you
You run away from me
Take my tears
And I take yours

 

I can’t sleep at night
I can’t breath for the day

 

Sometimes I feel I’ve got you
But you get away

 

The pain which we hurt ourselves
The tear I love…

 

I lost my light
Oh! Tainted love
I run after you
You run away from me
Take my tears
And I take yours

 

To relieve ourselves
To take care of you
To rise from our ashes
By love…

 

 

« L’amour est la fumé qu’exhalent nos soupirs
Purifié, c’est un feu dans les yeux des amants,
Contrarié, une mer que grossissent leurs larmes
 »
Shakespeare (Roméo)

 

Pain and sorrow though the love I feel…

 

First and Last and Always…

Lundi 2 juin 2008

Amour
Depuis que l’on s’est trouvé, tu as toujours été l’unique dans mon coeur
Le premier & le dernier à l’avoir envahi en entier et ce pour toujours

Passion amoureuse
Je me résigne à vivre loin de toi
Éloignés l’un de l’autre, encore séparés durant des semaines, des mois voire des années…

Obsession
Depuis toujours, maintenant & à venir, tu hanteras le reste de ma vie
comme étant l’ombre de mon coeur…
Perdu et éperdu…

Mon amour
restera en moi, je le porterais toujours.

Mon poison
Douleur de se trouver et de ne pas se retrouver
Je vivrais seule avec mon amour…

 

« Melt! » She said
« The last beat of my heart » He said
« A kiss in the dreamhouse… » They said

 

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A kiss in the dreamhouse

Jeudi 1 mai 2008

the perfect kiss

 

 

Un baiser

Un baiser délicat
sur tes lèvres de velours
La caresse de ta bouche grenat
qui enivre la mienne, ma mort annoncée par ton amour…

Tour à tour s’impose
De folles sensations au lent tourbillon
Le frissonnement de ton corps ose
faire trembler le mien dans une légère extase

Peau contre peau
le parfum fruité de ta bouche
s’insinue en moi, envahis de ton âme

Lèvres contre lèvres
Langues au gout de miel
qui explorent l’horizon de caresses

Moments intimes
Dans la recherche de notre jardin secret
Ce lieu où nous pourront nous installer
et pour le reste de nos vie nous aimer…

 

É.

 

 

I love You…

Dimanche 6 avril 2008

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Blue

Dimanche 30 mars 2008

Je rentre chez moi, la nuit est déjà bien avancée sous ce ciel étoilé, paysage lunaire dont le miroir est mes yeux, larmes d’étoiles qui s’écoulent… Que sont ces larmes, fleuve tranquille qui traverse mon visage, sinon celles de la solitude…
En moi, c’est un flot d’émotions. Je me retrouve seule dans le noir, obscure souffrance qui me pèse sur le coeur. Je me retrouve seul dans le froid, à trembler de tout mon être, ce sont les spasmes de la douleur. Je suffoque tellement j’ai mal, je m’étouffe dans ces sanglots qui me jettent à terre comme une vulgaire poupée. J’ai beau hurler à en crever, mes sens divaguent…

Je me dis pourquoi ? Comment en suis-je arriver là ? nous ?

Je me perd dans dans la folie des délires paranoiques et angoissants. Ma peau est glacée de ces atroces lames qui ne cesse de poignarder mon coeur… Cendres froides éparpillés, je suis consumée… par ton amour…
Cependant, je ne te vois plus, où es tu ? Où sont ces bras qui me rassurent ? Où est ce regard aimé qui me rend plus forte ? Quand je me lève et que je sens à côté de moi une place vide, c’est la moitié de mon coeur perdue…

Tu n’es plus là…

Mes larmes, ma déchéance, mes cris me renvoient à ce vide intérieur. Je hurle à l’agonie, je suis déchirée en deux. Mon âme est déchirée comme le fin voile qui s’effile sous la tempête, celle du tourment de mon être sans toi…
La mélodie erre dans la nuit, mon souffle s’arrête, je succombe, je tombe…
Ces affreuses ténèbres me guettent autour de moi dans ce silence d’outre tombe.

Je suis perdue…

 

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ancien écrits de moi…

 » La nuit a mangé le jour, il est tard…
J’ai mal à la tête, j’ai mal au coeur, j’ai envie de vomir, envie de recracher ce coeur écorchée par ton amour.
Je t’ai perdu, tu m’as perdu…
Mon amour enflammé m’a consumé jusqu’à ne plus être qu’un pauvre petit corps inconscient. Et cette musique qui joue avec mon être, avec un malin plaisir de me faire souffrir. Ces larmes de violons ont creusé des sillons sur mes joues. Des milliards de petites gouttes ont embué mes yeux, s’accrochant à mes cils, sans espoir. Ces sanglots m’étouffent, et si je ne peux plus respirer, c’est parce que tu as emmené un morceau de mon petit coeur avec toi…
J’ai crié, hurlé, vomis, pleurer à l’agonie, corps écorché, démembré jusqu’à la folie.
La fièvre m’envahis. J’entre dans un délire maladif, tourbillon de souffrance qui me poignarde de tous côtés.
Le lamento d’un amour perdu a commencé à résonner, s’engouffrant dans mon esprit délirant, comme une bouffée de chaleur un soir d’été. Le désert assommant, un vide constant, est vite remplacé par ces glaciales neiges venues des nuages bleutés. Un souffle brulant suivi de larmes qui noient ce visage, masque de tristesse. Une blessure du présent qui deviendra une cicatrice du passé qu’on oublie jamais. L’amour est à double tranchant, on s’y perd comme on s’y noie, à la vie à la mort…
Ton étreinte me manque, comme la chaleur de tes baisers sur ma peau, devenus froids, ces baisers de cendres…
Je n’ai plus de souffle, l’air se fait rare ou est-ce moi qui étouffe ?
Les échos de mes cris me renvoient à ce vide intérieur.
Ces lueurs de vie en moi éteintes…
J’aimerai tant me retrouver près de toi une dernière fois, c’est pourtant impossible…
La nuit a mangé le jour, j’ai été mangé par ton amour… « 

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Est-ce que je retrouverai un jour ce souffle… mon souffle d’âme, de vie. Notre souffle…
Ma solitude et ma souffrance sont si pesantes pour mon être que je ne sais plus respirer

« Ouvre ton âme pour ma lumière, notre lumière »

 

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